
A l’origine, la Kizashi a été développée pour le marché intérieur et les USA, ce qui n’est pas sans conséquence pour sa motorisation. Pour son lancement, la Kizashi démarre ainsi uniquement avec un moteur essence. En l’occurrence, un puissant 2,4 litres quatre cylindres en ligne, quatre soupapes par cylindre avec distribution variable (VVT). Il fonctionne avec un bouton poussoir de démarrage.
Sa puissance est de 131 kW/178 ch à 6 500 tr/mn. Le double arbre à cames en tête (DOHC) est entraîné par une chaîne silencieuse à faible frottement. Ce moteur satisfait naturellement aux exigences de la norme antipollution Euro 5.

Le couple maximal de la Kizashi s’élève à 230 Newton-mètres à 4000 tr/mn. On a misé ici sur une courbe qui grimpe rapidement pour atteindre son maximum. Elle est garante de puissantes accélérations même à bas régime, d’un style détendu de conduite et de l’efficacité du moteur: avec sa boîte manuelle à six rapports entièrement synchronisée, la berline Kizashi bondit de zéro à cent en 7,8 secondes et sa vitesse maximale est de 215 km/h. Malgré ces excellentes performances, seulement 7,9 litres aux 100 kilomètres en moyenne (norme UE) sont injectés dans les quatre chambres de combustion. Cela correspond à des émissions de CO2 de 183 g/km. Le modèle avec boîte à variation continue CVT consomme 8,3 litres aux 100 kilomètres en cycle mixte pour des émissions de CO2 de 191 g/km.